Voilà un autre KuroMika pour le second jour de l'OS Week parce que que vous le vouliez ou non, vous monterez dans ce train avec moi, c'est moi qui vous le dit. Je les aime trop, demain c'est kuroshou mais j'ai pas dit mon dernier mot !

Je remet les thèmes là :

Jour 1 : Recommencer / 3 souhaits

Jour 2 : Sur la route / Malchance

Jour 3 : Explorateurs / Perte de repères

Jour 4 : Radio / Routine

Jour 5 : Prémonitions / Relation secrète (ma vie ce thème j'ai hâte)

Jour 6 : Sous entendus / Notice d'utilisation

Jour 7 : Messages codés / Symptômes

Bonne lecture et bisous jvous aime


LOVE IS A LASERQUEST


« And do you still think love is a laserquest ?

Or do you take it all more seriously

I've tried to ask you this in some daydreams that I've had

But you're always busy being make-believe

And do you look into the mirror to remind yourself you're there

Or have somebody's good-night kisses got that covered

Well I'm not being honest, I'll pretend that you were just some lover »

Arctic Monkeys, Love is a Lasquest


Kuroo attendait Oikawa depuis une demi-heure lorsque ce dernier se décida enfin à apparaître à l'autre bout du toit. Au sommet de cet immeuble qui surplombait la zone 47 de Tokyo, Kuroo avait une vue imprenable sur les bas-fonds de la ville. La nuit était tombée depuis une bonne heure, mais il était facile de l'oublier tant l'obscurité était omniprésente ces dernières années, même en pleine journée. La pollution drapait la ville dans un manteau de nuit, peu importe l'heure qu'il était.

Kuroo se leva de là où il était assis contre la rambarde du toit. Il eut tout juste le temps d'apercevoir la silhouette qui suivait Oikawa avant que ce dernier ne s'exclame :

- Salut Tetsu-chan ! Désolé pour le retard, on a eu un pépin avec la police. Tu sais comme ils sont nerveux, ici.

Habillé en noir de la tête au pied, Oikawa était tout aussi lourdement armé que Kuroo l'était. Là où ils allaient, il aurait été inconscient de ne pas se préparer en conséquence.

- Ouais, j'avais cru comprendre. C'est pas gra-

Il s'interrompit en découvrant le visage de celle qui suivait Oikawa. Son imagination lui jouait des tours. Cette frange et ces cheveux aux reflets presque rouges, ce même rouge à lèvres violet… Son visage lui était étrangement familier. Mais ça ne pouvait pas être elle.

- Hebi, annonça Oikawa. C'est elle dont je t'ai parlé.

Oikawa lui avait en effet parlé d'une activiste aux talents de tireuse hors pair et en qui ils pouvaient avoir confiance. Le sourire poli qu'elle lui adressa confirma ses doutes : il la prenait pour quelqu'un d'autre.

- Enchanté de te rencontrer, renchérit-elle en lui tendant sa main.

Kuroo la serra en hochant la tête.

- Moi c'est Kuroo.

Il devait confondre. Elle n'avait pas l'air de se souvenir de lui, de toute façon.

- On bouge ? proposa Kuroo. On est déjà à la bourre.

Et il était urgent qu'il se concentre sur la mission plutôt que sur une rencontre qui datait d'il y a des années avec une personne totalement différente de celle qu'il avait en face de lui.

Il leur faudrait environ une heure pour rejoindre le bâtiment de l'entreprise informatique qui était leur cible cette nuit-là. Kuroo avait choisi ce toit pour leur donner rendez-vous, car il était situé tout près de la ligne de train abandonnée qui leur fournirait un accès discret au complexe. Des gardes les attendraient sans aucun doute dans le parking, mais ils devraient réussir à s'en débarrasser facilement.

En attendant, il se trouvait à l'arrière de la voiture qu'Oikawa avait dégotée pour l'occasion, un van aux couleurs douteuses, mais qui avait l'air de fonctionner correctement. Il partageait la banquette arrière avec l'impressionnant fusil de précision que Hebi avait l'air de trimballer partout. Kuroo croisait parfois son regard dans le rétroviseur de la voiture, mais il détournait aussitôt les yeux.

- T'es sûr de pouvoir détruire leur système de l'intérieur ? finit par lui demander Hebi.

Elle tripotait distraitement l'extrémité de la manche gauche de son col roulé.

- Ouais, répondit Kuroo. Ça devait être facile, mais c'est pas la priorité, si ?

- C'est vrai que le but est de récupérer le programme qu'ils ont volé à notre client, mais si on peut mettre tout leur système de sécurité par terre par la même occasion c'est parfait.

- Il aurait pu faire gaffe à qui il vendait ses trucs, soupira Kuroo. Enfin, ça nous fait du travail, au moins.

La vie de mercenaire ne déplaisait pas à Kuroo. Les risques pouvaient être considérables, mais cette vie lui convenait bien mieux que celle qu'il menait comme employé du service informatique d'une entreprise similaire à celle qu'ils s'apprêtaient à attaquer ce soir. Il s'était rapidement fait un nom comme hacker et au moins maintenant, il pouvait choisir par qui il se laissait exploiter – et pour un prix bien plus intéressant. Risquer sa vie plusieurs fois par semaine n'était qu'une maigre contrepartie pour un quotidien mille fois moins assommant.

Les tours scintillantes de Tokyo avaient disparu depuis de longues minutes alors que les tunnels de l'ancien métro les engloutissaient, eux et ce van ridicule.

- On descend là, finit par leur indiquer Oikawa.

Kuroo vérifia qu'il avait tout le matériel dont il avait besoin dans les poches de sa veste et sortit du véhicule. Hebi récupéra son fusil et l'accrocha dans son dos à l'aide d'une sangle. Il faisait presque sa taille, mais avait l'air plutôt léger.

- Prêts ? leur lança-t-elle en rechargeant un pistolet qui pendait à sa ceinture.

- Depuis longtemps, ricana Oikawa avec un sourire carnassier. On se les fait.

Ils se hissèrent sur la plateforme du métro et Oikawa leur indiqua les escaliers qui remontaient vers la surface.

- Le parking est juste là.

- Et les caméras ? voulut savoir Hebi.

- Neutralisées, répondit Kuroo. Ça fait une heure qu'elles diffusent les mêmes images, je m'en suis occupé à distance pendant que je vous attendais.

Elle lui fit un clin d'œil.

- T'assures alors, c'est parfait.

- Chut, fit Oikawa. Je crois qu'il y a quelqu'un en haut des marches.

Kuroo tendit l'oreille. Ça ne faisait pas de mal de vérifier. Il sortit une paire de lunettes de l'une de ses poches et les enfila.

- Tu crois que c'est le moment de faire le beau gosse ? soupira Oikawa.

- C'est des lunettes à caméra thermique, abruti, répondit Kuroo.

Il leva les yeux dans la direction de l'entrée des escaliers quelques mètres plus haut.

- Ils sont trois.

- Je m'en occupe, déclara Hebi.

- T'es sûr ? dit Kuroo. On sait pas comment ils sont armés et –

Hebi se débarrassait déjà de son fusil pour le tendre à Oikawa.

- Fais-lui confiance, acquiesça ce dernier. Je l'ai vue faire, elle est douée pour embobiner les gens.

Kuroo ne put s'empêcher de sentir son estomac se nouer en voyant Hebi monter les marches comme si de rien était.

- Eh ! cria l'un des gardes. Qu'est-ce qu'elle fait là, elle ?

- Je…Je me suis perdue, bredouilla-t-elle. Je pensais être au bon endroit, ma voiture est garée dans les étages inférieurs du parking, mais je ne sais plus où…Aidez-moi à la retrouver, s'il vous plaît ! Mon mari doit s'inquiéter, il est tard et j'habite assez loin…

Kuroo écarquilla les yeux, sidéré par ce talent théâtral. Oikawa mit une main devant sa bouche pour s'empêcher d'éclater de rire.

- Euh, fit le garde. Vous avez vos papiers d'identité ?

- Oui ! fit Hebi, attendez, je les ai juste là…

Une lumière bleue inonda le tunnel et des cris de douleur retentirent. Trente secondes plus tard, les corps inanimés des trois gardes roulaient en bas des marches.

- C'était quoi ce bruit ?

Hebi croisa les bras.

- Une grenade IEM. Ils sont tous sonnés pour un bon moment.

- Bien joué, siffla Oikawa. Comme d'hab, Hebi.

- J'avoue que c'était… impressionnant, dit Kuroo en arquant un sourcil.

- J'ai plus d'un tour dans mon sac, répondit Hebi en haussant les épaules.

- J'en doute pas, soupira Kuroo. Allons-y.

- Faudrait que quelqu'un monte la garde en bas, proposa Hebi. Tu t'en charges, Oikawa ?

Ce dernier interrogea Kuroo du regard.

- C'est peut-être plus prudent, mais vous serez assez de deux là haut ?

- Le bâtiment est désert à cette heure-ci, mis à part les quelques gardes. Il n'y a plus un seul employé, donc on devrait s'en sortir, dit Kuroo. Mais on pourra t'appeler à n'importe quel moment si on a besoin de renfort alors c'est peut-être mieux que tu restes là. S'ils tombent sur la voiture, on est vraiment mal.

Oikawa acquiesça.

- Allez-y, et ne vous amusez pas trop sans moi, quand même.

- On essaiera, ricana Hebi. Allez, c'est parti.

Ils s'engouffrèrent à l'intérieur de l'ascenseur et les portes se refermèrent sur le sourire d'Oikawa.

- T'as eu raison de laisser tomber la moustache, ça t'allait vraiment pas, fit Hebi lorsque l'ascenseur entama son ascension.

J'en étais sûr, pensa Kuroo.

- J'aimerais bien pouvoir répliquer, mais t'as exactement la même tête que quand tu m'as pas rappelé y'a trois ans, Mika. Celle d'une emmerdeuse.

Elle lui tira la langue. Pas de doute, c'était bien elle.

- Je t'ai manqué tant que ça ? Faut pas m'en vouloir, je suis quelqu'un de très occupé.

- C'est ce que je constate, Hebi. Tu bosses avec Oikawa, maintenant ? Je dois dire que ça m'étonne à peine.

- Il parle trop, mais il est efficace.

Kuroo secoua la tête. L'absence d'Oikawa avait comme fait éclater la bulle de faux-semblants qui les entouraient depuis leur départ de ce toit.

- Je dois dire que sur ce point je suis d'accord avec toi.

Il aurait adoré continuer cette conversation des plus agréables durant des heures, mais leur mission n'attendrait pas et l'ascenseur venait juste de s'arrêter à l'étage de la salle des serveurs.

Devant eux, le couloir était silencieux, tout en cloisons noires et lumières bleues clignotant par intermittence.

Mika passa la première et Kuroo la suivit sans un bruit alors qu'ils progressaient au travers des couloirs.

- À gauche, lui indiqua Kuroo.

Mika se retourna brusquement et sortit son pistolet si vite que Kuroo n'eut même pas le temps de battre des cils. Elle tira avant même qu'il n'ait pu se retourner pour voir le garde s'effondrer.

- Comment tu l'as vu ? murmura Kuroo.

- Il avait le laser de son sniper en plein sur ton crâne. Dommage que tes lunettes ne te permettent pas de voir derrière toi, commenta-t-elle.

- J'y penserai la prochaine fois que je les modifierai.

Mika secoua la tête et posa les mains sur ses hanches.

- Normalement on dit merci dans ces cas-là.

- Ouais, et normalement on ne disparaît pas quand on laisse son numéro à quelqu'un alors on va dire qu'on est quittes.

- Tu vas t'en remettre ? pouffa Mika. Sérieusement, Tetsu-chan.

C'était exactement ce rire et ce sourire-là qui l'avaient mené à sa perte trois ans plus tôt.

- Allons pirater ce foutu serveur, qu'on puisse quitter cet endroit, grommela Kuroo pour toute réponse.

Mika le suivit dans la salle remplie de cartes numériques et d'unités centrales sans se départir de son sourire. Elle se posta juste à côté de Kuroo et détacha le fusil qu'elle avait dans son dos.

- Tu te trimballes toujours avec ce truc sur toi ? finit-il par lui demander.

- Sous un manteau ça passe assez facilement inaperçu.

- On en apprend tous les jours.

- Il te faudra combien de temps pour récupérer le programme et flinguer le système ?

- Pas plus d'une demi-heure. Pourquoi, t'as quelque chose à faire après ?

- Qui sait, répondit-elle d'une voix énigmatique.

Kuroo se concentra sur son piratage plutôt que sur son envie de lui coller du scotch sur la bouche pour qu'elle se taise. Mais visiblement, Mika n'était pas d'humeur à rester silencieuse.

- Tu bossais pas pour Itachiyama, y'a trois ans ?

- Je me suis reconverti, éluda Kuroo en rebranchant l'un des câbles de l'unité centrale.

- Tu m'étonnes, ça doit mieux payer.

- Entre autres.

Kuroo poursuivit son travail en silence, jusqu'à ce qu'Oikawa les appelle, une poignée de minutes plus tard.

- Tout va bien, là-haut ?

- Ouais, répondit Mika. Kuroo est en train de faire son job et je surveille l'entrée. On devrait pas tarder à redescendre.

- Parfait, prévenez-moi quand vous avez fini.

- Ça marche.

Kuroo termina son piratage cinq minutes plus tôt que prévu et il rebrancha les câbles comme si de rien était.

- On ferait mieux de se tirer rapidement avant que quelqu'un ne se rende compte que le système est foutu.

Mika hocha la tête et désigna la sortie.

- On fait la course jusqu'à l'ascenseur ?

- T'as quel âge, rappelle-moi ?

Elle ne lui fit pas le plaisir de lui répondre, préférant en profiter pour partir avant lui. Grossière erreur, car elle se prit les pieds dans un câble qui traînait et s'étala de tout son long. Kuroo secoua la tête d'un air faussement désolé.

- Voilà pourquoi faut regarder devant soi quand on marche.

- Oh, ça va. Aide-moi plutôt à me relever.

Kuroo lui offrit sa main et son sourire disparut en voyant la grimace de douleur qui déformait le visage de Mika.

- Tu peux pas marcher ?

- J'ai pas l'impression, soupira-t-elle. Fais chier.

Dix minutes plus tard, Kuroo maudissait à peu près tout ce qu'il pouvait. Dieu, Oikawa, leur client, cette société à la noix et surtout lui-même pour avoir accepté cette mission.

- Tu sais quoi, peut-être que si on sort vivants d'ici on devrait fêter ça en allant boire un verre, dit Mika en lui tapotant la joue.

Il la portait depuis une quinzaine de minutes et même si elle n'était pas très lourde, ses commentaires l'étaient bien assez.

- Tu te fous de moi, grogna Kuroo.

- Qui sait.

Kuroo se demanda un instant ce qui l'empêchait de la laisser là. Ah, sa conscience le perdrait.

- Je vais te lâcher.

- Tu le feras pas.

- Qui sait.

Mika lui pinça la joue.

- Nan, je suis sûr que t'es aussi aussi mignon qu'il y a trois ans.

- Mignon c'est synonyme de débile, dans ton vocabulaire ? C'est pour ça que tu m'as laissé tomber ?

- Tu crois quand même pas que j'allais prendre le risque de sortir avec un charmant employé de bureau bien tranquille, vu ce que je fais de mes soirées ?

Kuroo secoua la tête.

- Et maintenant que je suis aussi un criminel, ça change quelque chose, peut-être ?

Un sourire étira les lèvres de Mika alors qu'elle resserrait l'emprise de ses bras autour du cou de Kuroo.

- On verra.


Oikawa haussa les sourcils en les voyant redescendre les escaliers.

- Vous allez où comme ça ? Dois-je apprendre un prochain mariage ?

- Elle s'est fait mal au pied en trébuchant sur un câble, dit Kuroo en levant les yeux au ciel.

- Sache que quand je raconterai cette histoire, elle sera beaucoup plus héroïque.

- Je te fais confiance pour ça, grommela Kuroo en l'aidant à s'installer sur le siège passager.

Le reste du trajet se passa dans la bonne humeur, car malgré l'accident de Mika ils avaient réussi leur coup haut la main. Kuroo tâcha de ne penser qu'à leur récompense et au nouvel écran plasma qu'il ne tarderait pas à s'acheter grâce à elle.

- On passe par chez toi d'abord, Hebi ? proposa Oikawa. Comme ça tu peux rapidement t'occuper de ton pied.

Mika n'était sans doute pas enchantée de devoir donner son adresse à Oikawa, mais elle acquiesça avec un soupir et entra ses coordonnées dans le GPS.

- T'auras qu'à me déposer au même endroit, dit Kuroo, j'habite pas loin.

- Quelle chance, commenta Mika. Tu pourras me porter jusqu'à mon étage alors.

Kuroo lui aurait bien répliqué qu'elle pouvait aller se faire voir, mais Oikawa se douterait de quelque chose s'il se mettait subitement à manifester sa mauvaise humeur.

- Pas de problème, répliqua-t-il sans manquer de la fusiller du regard dans le rétroviseur.

Elle lui fit un clin d'œil.

Oikawa leur transféra à chacun leur part de la récompense avant qu'il ne descendent de la voiture, puis Kuroo monta les quatre étages de la résidence où elle habitait. Quel genre de résidence de plus de deux étages n'avait pas d'ascenseur, franchement ?

À croire qu'il était maudit et qu'il s'agissait d'une ruse visant à le forcer à passer le plus de temps possible en la compagnie de Mika.

- Eh bien merci, Tetsu-chan, le remercia-t-elle avec un sourire de mauvais augure. À la prochaine.

Sur ces mots, elle se pencha pour l'embrasser sur la joue.

- C'est ça, grogna Kuroo.

Il soutint le regard de défi qu'elle lui lançait. Aucun des deux n'esquissa le moindre geste – Kuroo ne tourna pas les talons et Mika ne sortit par les clés de son appartement.

Il se passa moins de cinq secondes avant qu'ils ne s'embrassent contre sa porte. Kuroo ferma les yeux et maudit sa propre stupidité. Une fois de plus, il était incapable de lui résister. Mika embrassait exactement comme il s'en souvenait et avec du recul, Kuroo avait des souvenirs bien trop précis d'une soirée qui s'était passée il y a si longtemps. Il aurait peut-être dû commencer par là pour vérifier son identité.

C'est une mauvaise idée, lui hurlait une voix dans un coin de sa tête.

Ça l'était déjà il y a trois ans, et tomber deux fois dans le même panneau serait encore plus stupide de sa part. Pourtant, Kuroo se laissa faire comme un parfait crétin.

- Tu veux pas être mon infirmier ? murmura Mika dans son oreille. Je me suis fait très mal, tu sais.

- Est-ce que tu le mérites ? grommela Kuroo.

Mika l'embrassa à nouveau et lui mordit la lèvre inférieure.

- Oh allez. On est chez moi, je vais pas m'en aller demain matin.

- On sait jamais avec toi. Je pourrai aussi me réveiller attaché dans un placard.

- À toi de voir si tu veux prendre le risque.

Kuroo soupira. Il avait déjà signé son arrêt de mort en montant ces marches, de toute façon.


Voilà voilà, stan kuromika

comme d'hab hésitez pas à laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé, j'espère que ça vous a plu et on se retrouve DEMAIN pour du KUROSHOU

Aeli